Lambert-Lucas
  1. Classiques des sciences du langage22
  2. Critique et théorie littéraire12
  3. Dialectologie et variétés du français1
  4. Didactique des langues et plurilinguisme32
  5. Domaines étrangers44
  6. Essai, théâtre, poésie22
  7. Ethnolinguistique du domaine gallo-roman3
  8. Études linguistiques et textuelles (collection du Crem)13
  9. La Lexicothèque27
  10. Langage, cognition et apprentissage7
  11. Langue des signes française9
  12. L'invention du discours
  13. Médecine et langage10
  14. Morphosyntaxe, orthographe et grammaire du français19
  15. Occitanica14
  16. Philologie et études médiévales8
  17. Psychanalyse et langage21
  18. Sémantique, théorie énonciative, pragmatique et analyse du discours58
  19. Sémiologie et sémiotique27
  20. Sociolinguistique53
  21. Théorie linguistique générale52
  22. Traduction, technologies et pratiques1
  23. Hors-collection7

AccueilActualitésL’université algérienne passe à l’anglais

31 juillet 2019

L’université algérienne passe à l’anglais

Remplacement du français par l’anglais : Tayeb Bouzid s’exprime

Presse algérienne, 23 juillet 2019 (observalgerie.com)

Invité à la matinale de la radio Chaîne 1, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a déclaré que le français n’a plus aucune valeur, et que c’était pour cette raison que le ministère a opté pour l’adoption de l’anglais.

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Tayeb Bouzid, a annoncé qu’une « grande majorité des enseignants publient leurs recherches en anglais, dans des revues scientifiques internationales. Dans des conférences et des forums, les chercheurs algériens s’expriment également en anglais». Par ailleurs Tayeb Bouzid a souligné que « la classification mondiale de l’enseignement d’un module se fait seulement si ses cours sont traduits en anglais ».

La langue française aurait perdu de sa valeur

Ainsi, le ministre a expliqué que « si les universités algériennes se mettaient à mettre en ligne les cours, il n’y aurait que les Arabes qui arriveraient à les lire. Avec le français aussi, c’est limité. Or, si l’on publie en anglais, c’est tout l’univers qui sera en mesure de se documenter. Notamment l’étudiant étranger, et cela rendra l’université algérienne plus connue au niveau international ».

Par la suite, « une fois que l’étudiant sera diplômé, il pourra aller postuler à l’étranger, et pourra se faire recruter dans les grandes entreprises internationales.Sa formation lui permettra d’avoir une place sur le marché de l’emploi », a expliqué le ministre Tayeb Bouzid.

Des correspondances en anglais

Pour rappel, le ministre a ordonné aux responsables l’usage de l’arabe et de l’anglais dans les bordereaux et les en-têtes de leurs correspondances et autres documents officiels (diplômes, relevés de notes, affichages, courriers, etc.). Ainsi, la langue française est progressivement bannie de l’administration de l’Université. La langue française sera de moins en moins utilisée dans la gestion des universités.