Lambert-Lucas
  1. Classiques des sciences du langage22
  2. Critique et théorie littéraire12
  3. Dialectologie et variétés du français1
  4. Didactique des langues et plurilinguisme32
  5. Domaines étrangers44
  6. Essai, théâtre, poésie22
  7. Ethnolinguistique du domaine gallo-roman3
  8. Études linguistiques et textuelles (collection du Crem)13
  9. La Lexicothèque27
  10. Langage, cognition et apprentissage7
  11. Langue des signes française9
  12. L'invention du discours
  13. Médecine et langage10
  14. Morphosyntaxe, orthographe et grammaire du français19
  15. Occitanica14
  16. Philologie et études médiévales8
  17. Psychanalyse et langage21
  18. Sémantique, théorie énonciative, pragmatique et analyse du discours58
  19. Sémiologie et sémiotique27
  20. Sociolinguistique53
  21. Théorie linguistique générale52
  22. Traduction, technologies et pratiques1
  23. Hors-collection7

AccueilCatalogueSémantique, théorie énonciative, pragmatique et analyse du discoursComment dit-on ce qu’on pense ?

Comment dit-on ce qu’on pense ?

Fiche Sémantique, théorie énonciat…

ISBN/EAN
978-2-940817-63-4
Format
155 × 240 mm
Parution
novembre 2026

Sémantique, théorie énonciative, pragmatique et analyse du discours

Comment dit-on ce qu’on pense ?

Les verbes d’indication de point de vue en français et en italien

ParLinda Sanvido

Cet ouvrage s’intéresse à un paradigme de verbes d’indication du point de vue du locuteur, à savoir des formes qui ont pour caractéristique commune de présenter un état de fait comme relevant de la voix du locuteur. Le but est d’explorer leurs usages discursifs et leurs fonctions sémantiques et pragmatiques, dans une perspective contrastive entre français et italien et en adoptant une méthodologie mêlant analyses quantitatives et qualitatives. Les paradigmes des formes sont les suivants : je crois que, je pense que, je trouve que, je considère que, je suis sûr·e que, je suis convaincu·e que, il me semble que, je dis que pour le français et credo che, penso che, ritengo che, sono sicuro/a che, sono convinto/a che, mi pare che, dico che pour l’italien. L’approche adoptée permet de mettre en lumière des tendances d’usage de ces formes grâce à l’analyse statistique de leurs cooccurrents spécifiques et à l’établissement d’un profil combinatoire précis pour chaque verbe. Les analyses proposées permettent ainsi de dégager des régularités d’usage des verbes d’indication de point de vue, tout en révélant des distinctions intra- et interlinguistiques.