Lambert-Lucas
  1. Classiques des sciences du langage22
  2. Critique et théorie littéraire12
  3. Dialectologie et variétés du français1
  4. Didactique des langues et plurilinguisme32
  5. Domaines étrangers44
  6. Essai, théâtre, poésie22
  7. Ethnolinguistique du domaine gallo-roman3
  8. Études linguistiques et textuelles (collection du Crem)13
  9. La Lexicothèque27
  10. Langage, cognition et apprentissage7
  11. Langue des signes française9
  12. L'invention du discours
  13. Médecine et langage10
  14. Morphosyntaxe, orthographe et grammaire du français19
  15. Occitanica14
  16. Philologie et études médiévales8
  17. Psychanalyse et langage21
  18. Sémantique, théorie énonciative, pragmatique et analyse du discours58
  19. Sémiologie et sémiotique27
  20. Sociolinguistique53
  21. Théorie linguistique générale52
  22. Traduction, technologies et pratiques1
  23. Hors-collection7

AccueilCataloguePhilologie et études médiévalesComptes des seigneurs de Thoire et Villars – Tome IV

Couverture : Comptes des seigneurs de Thoire et Villars – Tome IV

Fiche Philologie et études médiéva…

ISBN/EAN
978-2-940817-39-9
Prix
60 €
Pages
480 p.
Format
155 × 240 mm
Parution
septembre 2025

Philologie et études médiévales

Comptes des seigneurs de Thoire et Villars – Tome IV

Châtellenies et celléreries d’Arbent et d'Apremont (1336-1353)

Puissante et noble famille issue du Bugey, la Maison de Thoire-Villars (ou Thoire et Villars) est née des alliances entre les Thoire et les Coligny puis les Villars à la fin du xııe siècle par le mariage d’Étienne Ier de Thoire avec Agnès de Villars. Cette famille réunit donc d’abord d’importants domaines dans le Bugey, constituant la Terre de Montagne, et dans la Dombes. Les Thoire et Villars sont alors un des plus puissants lignages entre Saône et Rhône, entre Lyon et Genève, donnant plusieurs archevêques de Lyon. Leur puissance s’exprime par des alliances avec les Maisons de Beaujeu, de Savoie, de Roussillon et de Genève. Le dernier d’entre eux épousera une des arrière-petites-filles du roi de France. Ils contrôlent une véritable principauté, stratégique par sa position entre Vallée du Rhône, Alpes, Suisse et Bourgogne, et se dotent d’une administration avancée. Les comptes ici publiés ont été établis à la demande et sous le contrôle d’Humbert VI de Thoire et Villars (né vers 1300, mort en 1372). Après l’édition des comptes des fiefs les plus méridionaux de la Terre de Montagne (Poncin, Cerdon, Le Barrioz, Châtillon-de-Cornelle et Corlier, dans les tomes I, II et III), puis d’Arbent, Apremont, Matafelon, Montréal, Montdidier, Mongefond (dans les tomes IV, V et VI), viendront ceux des fiefs de Dombes avec Villars, Trévoux, Joyeux, Loyes, Le Châtelard, Monthieux… Fournissant aux linguistes le document le plus long et le plus homogène connu à ce jour en langue francoprovençale, ces comptes, outre leur intérêt social et économique, permettent de découvrir la place décisive que les Thoire et Villars ont tenue dans le Transport du Dauphiné à la France et les effets dévastateurs de la Grande Peste. La lignée s’éteint au début du xve siècle, les fiefs de la Dombes étant absorbés par les Beaujeu, puis les Bourbons, pour devenir la Principauté de Dombes, autonome jusqu’au milieu du xvıııe siècle, ceux de la Terre de Montagne rejoignant la Savoie.

Sous la direction de / avec les contributions deClaudine Fréchet