Lambert-Lucas
  1. Classiques des sciences du langage22
  2. Critique et théorie littéraire12
  3. Dialectologie et variétés du français1
  4. Didactique des langues et plurilinguisme32
  5. Domaines étrangers44
  6. Essai, théâtre, poésie22
  7. Ethnolinguistique du domaine gallo-roman3
  8. Études linguistiques et textuelles (collection du Crem)13
  9. La Lexicothèque27
  10. Langage, cognition et apprentissage7
  11. Langue des signes française9
  12. L'invention du discours
  13. Médecine et langage10
  14. Morphosyntaxe, orthographe et grammaire du français19
  15. Occitanica14
  16. Philologie et études médiévales8
  17. Psychanalyse et langage21
  18. Sémantique, théorie énonciative, pragmatique et analyse du discours58
  19. Sémiologie et sémiotique27
  20. Sociolinguistique53
  21. Théorie linguistique générale52
  22. Traduction, technologies et pratiques1
  23. Hors-collection7

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Couverture : Langue, récit, littérature dans l’éducation médicale

Fiche Médecine et langage

ISBN/EAN
978-2-915806-46-5
Prix
27 €
Pages
200 p.
Format
13,5 × 21,5 cm
Parution
janvier 2007

Open AccessMédecine et langage

Langue, récit, littérature dans l’éducation médicale

ParGérard Danou

Deuxième édition revue et augmentée (2016)

Consacré à la formation personnelle du médecin, cet ouvrage parcourt des thèmes que tout clinicien affronte quotidiennement : expression de la douleur, représentations du corps, compréhension de la langue médicale, distance entre le médecin et son malade. La place de la langue, du récit et de la littérature dans le colloque singulier de la consultation est d’autant plus importante qu’elle a été habituellement négligée.
La formation médicale exige en effet du médecin le contrôle de ses émotions et la mise entre parenthèses de son histoire personnelle. Cet oubli de soi qui paraît nécessaire pour agir froidement peut être iatrogène, perturbant l’écoute du patient. Cependant aucun médecin n’est assuré quand il tombe gravement malade de réussir, selon le mot de Georges Canguilhem, « à substituer ses connaissances à son angoisse ».
Les textes ici présentés et commentés – venant de Baudelaire, Flaubert, Céline, Michaux et d’autres – rappellent au médecin comment sentir et l’incitent à réfléchir à sa pratique.
Il est conseillé de « désapprendre » la médecine telle qu’elle est enseignée généralement, non pour en négliger la dimension technique, bien au contraire, mais pour l’acquérir autrement. L’ouverture pluridisciplinaire des « humanités médicales » et le développement récent de la « médecine narrative » pourront sans doute œuvrer dans ce sens.

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