Lambert-Lucas
  1. Classiques des sciences du langage22
  2. Critique et théorie littéraire12
  3. Dialectologie et variétés du français1
  4. Didactique des langues et plurilinguisme32
  5. Domaines étrangers44
  6. Essai, théâtre, poésie22
  7. Ethnolinguistique du domaine gallo-roman3
  8. Études linguistiques et textuelles (collection du Crem)13
  9. La Lexicothèque27
  10. Langage, cognition et apprentissage7
  11. Langue des signes française9
  12. L'invention du discours
  13. Médecine et langage10
  14. Morphosyntaxe, orthographe et grammaire du français19
  15. Occitanica14
  16. Philologie et études médiévales8
  17. Psychanalyse et langage21
  18. Sémantique, théorie énonciative, pragmatique et analyse du discours58
  19. Sémiologie et sémiotique27
  20. Sociolinguistique53
  21. Théorie linguistique générale52
  22. Traduction, technologies et pratiques1
  23. Hors-collection7

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Couverture : Linguistique du signifiant – Diachronie et synchronie en espagnol

Fiche Domaines étrangers

ISBN/EAN
978-2-35935-202-3
Prix
24 €
Pages
216 p.
Format
16 × 24
Parution
mars 2017

Domaines étrangers

Linguistique du signifiant – Diachronie et synchronie en espagnol

ParGabrielle Le Tallec-Lloret

Les dix articles réunis dans ce volume couvrent dix années d’un cheminement scientifique qui s’inscrit à la fois dans la linguistique historique (du latin parlé aux langues romanes) et dans une réflexion sur la nature du signe.
À partir de textes de l’ancien castillan (XIe-XIIe siècles) jusqu’à la fin du Moyen Âge (fin XVe – début XVIe), l’auteure retrace l’architecture d’une langue dans son premier état puis, siècle après siècle et comparativement avec la langue française, décrit les bouleversements qui ont conduit à l’espagnol pré-classique. Les conséquences de la déflexivité avec l’apparition de l’accusatif prépositionnel, la réorganisation des pronoms relatifs, démonstratifs et adverbes déictiques ainsi que (dans le domaine verbal) l’auxiliarisation et le « non-respect » de la prétendue « concordance des temps » accompagnent un changement dans la représentation de l’espace et du temps et un recentrage sur le locuteur à l’aube de la Renaissance.
Adhérant à ce qu’on appelle aujourd’hui la linguistique du signifiant, courant de pensée qui met en relation de nombreux linguistes travaillant sur la motivation du signe, l’auteure a fait connaissance de la théorie des cognèmes de Didier Bottineau. L’approche cognitiviste et la priorité accordée à l’interlocution l’ont amenée à rompre avec une conception du signe héritée du structuralisme guillaumien et de son référent extralinguistique. Du doctorat à l’habilitation, son chemin va d’une « linguistique du signe » à une « linguistique du signifiant ».

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