Lambert-Lucas
  1. Classiques des sciences du langage22
  2. Critique et théorie littéraire12
  3. Dialectologie et variétés du français1
  4. Didactique des langues et plurilinguisme32
  5. Domaines étrangers44
  6. Essai, théâtre, poésie22
  7. Ethnolinguistique du domaine gallo-roman3
  8. Études linguistiques et textuelles (collection du Crem)13
  9. La Lexicothèque27
  10. Langage, cognition et apprentissage7
  11. Langue des signes française9
  12. L'invention du discours
  13. Médecine et langage10
  14. Morphosyntaxe, orthographe et grammaire du français19
  15. Occitanica14
  16. Philologie et études médiévales8
  17. Psychanalyse et langage21
  18. Sémantique, théorie énonciative, pragmatique et analyse du discours58
  19. Sémiologie et sémiotique27
  20. Sociolinguistique53
  21. Théorie linguistique générale52
  22. Traduction, technologies et pratiques1
  23. Hors-collection7

AccueilCatalogueLangue des signes françaiseIconographie des signes (1853-1854)

Couverture : Iconographie des signes (1853-1854)

Fiche Langue des signes française

ISBN/EAN
978-2-915806-33-5
Prix
20 €
Pages
170 p.
Format
13,5 × 21,5
Parution
janvier 2006

Open AccessLangue des signes française

Iconographie des signes (1853-1854)

ParFrères de Saint-Gabriel

Au printemps 1853, les Frères de Saint-Gabriel scolarisent plus d’enfants dans leurs établissements de l’Ouest que la seule École de Paris. Ils se posent des questions sur la meilleure façon de faire acquérir la langue française à leurs élèves et décident d’organiser à Loudun, du 14 août au 10 septembre 1854, un Congrès pédagogique voué aux signes et à la parole. Les correspondances conservées dans les archives générales de la congrégation à Rome font apparaître le souci d’uniformiser la langue des signes parlée dans les écoles de l’Ordre. Le Père Isaac Bouchet (d’Orléans) demande à ses collègues de recueillir les signes qu’ils emploient sous la forme d’un vocabulaire «que chaque établissement rédigera dans le style le plus caractéristique possible». Les Frères Anselme (de Loudun) et Louis (de Nantes), signalent qu’ils ont déjà «un plan de dictionnaire et une manière abrégée de représenter les signes», tandis que le Frère Hubert (lui aussi de Nantes) commence à dresser des listes de signes…

Ce dictionnaire retrouvé en 2004 est l’œuvre collective de plusieurs Frères de Saint-Gabriel restés anonymes. Ses 1200 entrées en font la collection de signes la plus importante de la période et donnent une bonne connaissance de ce qu’était le lexique de la LSF au milieu du XIXe siècle.

Avec les contributions deFrançoise Bonnal-Vergès

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